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Diminuer son Empreinte Forêt

Pour diminuer son Empreinte Forêt © au maximum, avec l’objectif d’arriver à zéro, il est important d’agir sur trois niveaux :

  • Sobriété : Consommer ce qui est réellement nécessaire c’est-à-dire changer de comportement afin de réduire la consommation excessive de certains produits.
  • Efficience : améliorer nos habitudes de consommation notamment en recyclant les emballages, en achetant d’occasion ou en réparant les produits.
  • Qualité : acheter des produits locaux ou des produits certifiés par des labels dont les cahiers des charges sont reconnus par les associations et les critères vérifiés par des parties indépendantes.

 

Soja :

  • Je limite ma consommation de viande et je m’oriente vers des protéines végétales (lentilles, pois chiche, fèves, soja produit en France et bio, etc.).
  • Je limite ma consommation de produits laitiers.
  • Je privilégie la viande et les produits laitiers issus d’élevages nourris localement et sans OGM.

Bois d’œuvre :

  • Je n’achète que des équipements en bois certifiés FSC ou en bois local, j’évite le bois exotique.
  • Je cède les meubles dont je souhaite me débarrasser à des associations caritatives et j’achète des meubles de seconde main.
  • Je m’inscris à un atelier pour apprendre à réaliser des meubles en palettes.

Pâte à papier, papier et carton :

  • Je mets un autocollant STOP PUB sur ma boîte aux lettres et je refuse les prospectus distribués dans la rue.
  • Je recycle mes papiers et emballages.
  • Je n’achète que du papier recyclé à 100 % et certifié FSC.

Hévéa :

  • Je favorise les mobilités douces (marche, vélo) et les transports en commun. Je n’utilise la voiture que lorsque c’est vraiment nécessaire.
  • Je choisis des marques de pneu qui s’engagent en faveur de l’environnement.
  • Je ramène mes pneus usagés chez mon fournisseur pour qu’il les envoie dans un circuit de recyclage.

Huile de Palme :

Agro carburants :

  • J’achète des produits frais locaux et de saison afin de limiter les transports.
  • Je privilégie les modes de mobilité douce, les transports en commun et le covoiturage. Je ne prends pas l’avion pour des déplacements inférieurs à 1000 km.

Alimentaire :

  • Je vérifie systématiquement que mes aliments ne contiennent pas d’huile de palme (pâte à tartiner, chips, fritures, etc.).
  • Je cuisine moi-même au lieu de consommer des produits préparés.

Cosmétiques :

  • Je vérifie systématiquement que mes cosmétiques ne contiennent pas d’huile de palme (suffixe en Capryl-, préfixe en Lauryl-, Cetear-, Stear-, Palm-, Myrist-, Dodec- Attention ce n’est pas vrai dans 100% des cas…).
  • Je produis moi-même mes cosmétiques (savons, déodorants, crèmes visages, etc).

Cacao :

  • Je limite ma consommation de chocolat.
  • Je réduis ma consommation de barres chocolatées, confiseries, qui ne contiennent que très peu de cacao et dont la part de cacao utilisée n’a pas de traçabilité.
  • Je privilégie les labels commerce équitable.

Thé et café :

  • Je n’achète que des produits issus du commerce équitable, et certifiés (Rainforest Allianz, UTZ).
  • J’opte pour des boissons chaudes issues de productions locales.

Cuir :

  • J’apporte mes chaussures et sacs en cuirs abîmés chez le cordonnier plutôt que d’en racheter des neufs.
  • Je dépose mes chaussures en fin de vie dans un point de collecte.
  • J’achète des chaussures en cuir végétal.

Minerais : 

  • Je m’engage à garder mes produits électroniques (tablettes, téléphones) au moins 3 ans et plus de 6 ans pour les ordinateurs et télévisions.
  • Je n’achète pas de téléphone, TV, ordinateur avec de trop grands écrans : plus l’écran est grand, plus il demande l’utilisation de terres rares.
  • Je fais réparer mes produits électroniques et je privilégie les achats d’occasion.

 

Les décideurs privés et publics ont aussi un rôle important à jouer. Changer nos habitudes alimentaires à la maison est la plus simple façon d’agir et a son impact, car elle fait bouger les lignes des décideurs. Mais d’autres gestes ou actions existent et sont réellement efficaces s’ils sont réalisés par plusieurs personnes. Il est prouvé que pour générer du changement il suffit que 3,5% d’une population se mobilise de façon non violente pour une cause. Alors :

  • Faites pression sur les entreprises agroalimentaires pour exiger la traçabilité des produits qu’ils utilisent (service consommateurs, réseaux sociaux, etc.) ;
  • Cesser d’acheter les produits ayant un impact sur l’environnement ;
  • Soyez vigilant : posez des questions sur la provenance des produits aux restaurants ou cantines d’entreprises. Ils ne pourront certainement pas vous répondre mais si plusieurs personnes posent la même question, ils finiront par se la poser aussi ;
  • Exigez que l’État donne l’exemple dans la commande publique. Parents, exigez des changements de pratiques au niveau des cantines de vos enfants. Fonctionnaires, exigez-les au niveau des restaurants collectifs. Employés, demandez à votre entreprise quelle est sa politique zéro Empreinte forêt.

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