Biens de consommation et déforestation

Nos consommations ont des impacts majeurs sur la disparition des forêts naturelles.

Huile de palme, soja, bœuf, bois… Le commerce mondial est un puissant moteur de la déforestation illégale dans les pays tropicaux. Une récente étude (septembre 2014) de l’organisation américaine Forest Trends, évalue l’ampleur du phénomène.

Teaser_format_1200x1200_1Près de la 50% de la déforestation dans les pays tropicaux s’explique par la conversion illégale de terres en exploitations agricoles à vocation commerciale. Dans un cas sur deux, la production est destinée à satisfaire la demande des grands pays industrialisés – Etats-Unis, Union européenne –, mais aussi de la Chine et de l’Inde.
Quelque 25 % de la déforestation illégale dans les tropiques ont ainsi pour objectif la production de denrées exportables. En Colombie, au Pérou, la destruction de la forêt s’aggrave pour servir cette économie grise destinée à l’exportation. En Bolivie, le soja (dont 75 % sont exportés) est le principal facteur de déforestation illégale dans la partie amazonienne du pays.
Au total, l’enquête, qui a été menée dans les vingt pays tropicaux où la disparition de la forêt est la plus massive, estime que près de 40 % de l’huile de palme, 20 % du soja, près de 33 % des bois tropicaux et 14 % des bœufs échangés sur les marchés mondiaux proviennent de terres illégalement déboisées.

Pour calculer tout cela Envol Vert développe l’Empreinte Forêt et vous propose de calculer votre empreinte forêt à travers un quizz.

Découvrez ici les liens entre chaque produit de consommation et la déforestation et les gestes que vous pouvez faire pour réduire votre empreinte forêt et limiter la déforestation.

Ce message est également disponible en : Anglais