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[CP-13 janvier 2012] Petits projets

Le modèle d’Envol Vert reconnu lors d’une conférence sur les forêts tropicales pour l’actualisation du Livre Blanc

Les 11 et 12 janvier derniers, a eu lieu sous le haut patronage d’Alain Juppé, ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères une conférence sur les forêts tropicales, afin de faire le point sur les orientations politiques françaises exprimées dans le Livre Blanc sur les forêts tropicales humides et de débattre des nouveaux enjeux forestiers dans un contexte international en mouvement.

Durant ces deux jours, les stratégies à adopter pour la conservation des forêts tropicales ont été débattues. Les gros programmes d’actions financés par le Fond pour l’environnement mondial, FEM ou l’Agence Française de Développement, l’AFD dont seules de très grosses ONG très structurées peuvent bénéficier sont-ils la solution ? Doit-on attendre que les États et les conventions internationales, telles que Rio+20 donnent les orientations et fixent les règles de gestion de ces territoires ? Au milieu de ces mammouths, s’esquisse un nouveau champ d’action : celui des petits projets.

Envol Vert développe des petits projets à très fort encrage local, un mode d’action à fort potentiel

De nombreux acteurs ont présenté leurs projets et prôné ce mode d’action sur les différents continents. C’est notamment le cas du FFEM (Fond Français pour l’Environnement Mondial) qui a énuméré les actions misent en œuvre par le programme « Petits projets » pour la Conversation de la Biodiversité. C’est également le choix qu’a fait Envol Vert en s’associant de manière très étroite à la population locale et aux petites structures associatives locales pour les soutenir dans les projets. Par exemple, le projet de préservation de la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie passe en lien avec la Fundación Nativa, par la préservation de 400 hectares de forêt primaire qui sert de barrière de protection pour les étages supérieurs de forêt. Ce projet est associé à un fort programme de suivi scientifique notamment du Tapir terrestre comme espèce emblématique où les populations indigènes locales Koguis et Arahuaco en sont à la fois les gardiens et les scientifiques associés.