Actualités 2018/2020 – Site Ovejas, Montes de Maria

Découvre le projet de tes propres yeux avec Land Explorer !

Août 2020

Retour à l’école !  

Plusieurs semaines se sont écoulées depuis la dernière visite à l’école du Palmar (Ovejas), non pas du fait de vacances mais qu’en Colombie les classes n’ont toujours pas repris du fait du prolongement du confinement. Ce mois-ci, nous avons relancé les activités de la pépinière avec une dizaine d’enfants des bénéficiaires du projet avec qui nous travaillons. Ainsi, nous avons semé plus de 700 graines.

Nous souhaitons aller au-delà de l’éducation environnementale et relancer l’activité d’Envol Vert dans la pépinière et programmer des journées de plantations avec la communauté paysanne et urbaine d’Ovejas.

 

 

 

 

 

 

Juillet 2020

Malgré le confinement, un premier semestre réussi 

Sur la côte caraïbe colombienne, alors que la saison des pluies est arrivée tardivement et que le confinement a grandement limiter nos activités, les paysans ont pu avancer sur leurs objectifs de plantations, à la fois dans leurs parcelles et pour le couloir biologique de Crepes & Waffles. Malgré la longue saison sèche qui a affecté la qualité des graines, les agriculteurs sont parvenus à planter plus de 2200 arbres entre fin mai et juillet 2020.

Avec seulement deux ans d’expérience au sein du projet, nos partenaires ont démontré une grande capacité d’appropriation de la méthodologie d’Envol Vert et de leurs objectifs. Ainsi, la majorité des bénéficiaires ont remplacé leurs arbres morts et poursuivis le déploiement de leur parcelle agroforestière. En ce qui concerne les couloirs biologiques visant à reconstituer des espaces forestiers, les membres du projet sont à deux doigts d’atteindre l’objectif de la première visant à semer 2.000 arbres, ils en sont aujourd’hui approximativement à 1.900 arbres plantés. A Ovejas, nous recommençons donc le cycle de semis .

 

 

Juin 2020

Tout au long du mois de juin, nous avons mis en place un protocole de biosécurité dans les pépinières et adapté nos méthodes de travail. La quarantaine ayant commencée le 25 mars en Colombie, elle est prolongée jusqu’au 15 juillet et probablement jusqu’à fin août. Le décret présidentiel régulant les activités en temps de quarantaine nous permet de poursuivre nos actions sur le terrain.

Après quelques semaines de travail à la maison, la volontaire est retournée sur le terrain de Ovejas (SUCRE). Ce fut possible grâce à un respect des normes locales de biosécurité. Envol Vert s’est ainsi engagé à équiper les bénéficiaires pour travailler en toute sécurité. Après une petite formation sur les façons dont se diffuse le Covid19 et de comment y faire face, nous avons remis aux bénéficiaires leur équipement (masques, gel, savon, alcool). Nous avons mis en place de nouvelles façons de travailler ensemble pour s’adapter à ces nouvelles normes.

Mai 2020

Grâce à la pluie, les plantations

Les graines ont poussé et les plantules sont prêtes à mises en terres. En ce mois de mai, la saison des pluies a enfin commencée. Les bénéficiaires ont pu entreprendre la plantation des arbres.

D’une part pour les couloirs biologiques qui sont le fruit d’un accord entre la chaine de restaurant colombien Crêpes & Waffles et Envol Vert. Les bénéficiaires se sont engagés à planter 4.000 arbres, au sein de quatre couloirs biologiques afin de restaurer la forêt sèche tropicale, ses essences et sa biodiversité.

D’autre part, nos bénéficiaires se sont organisés collectivement et ont ainsi poursuivis le processus de constitution de leurs parcelles agroforestières. Ils ont entrepris, à la fois, de planter et de tenir un registre des plantules, nous permettant ainsi de suivre leur évolution.

Planter les arbres des pépinières sera le principal focus du mois de juin, notre dernier mois de pluie avant septembre !

 

Avril 2020

Les Mingas collectives

Les agriculteurs bénéficiaires du projet dans la Municipalité de Ovejas, département de Sucre, ont démontré une grande capacité d’autonomie tout au long de ce confinement. La circulation au sein des localités administratives agricoles est autorisée pour poursuivre la production alimentaire dans le pays. Ainsi, les quarantaine a été très active pour nos agriculteurs.

A travers de réunions collectives, qu’on nomme Mingas en Colombie, les groupes attachés à une pépinière se sont organisés solidairement. Ainsi, chaque groupe s’est réuni plusieurs jours afin de travailler collectivement une parcelle agroforestière par bénéficiaire. Ce furent des journées de tailles afin de créer des couloirs selon les dessins agroforestiers des bénéficiaires. Ce travail de préparation facilite la journée  de plantation des plantules que nous ferons à la saison des pluies. La pluie se fait encore attendre dans les Montes de Maria.

 

Mars 2020

Formation en système agroforestier

Au cours de la première semaine de mars, nos bénéficiaires ont participé à la formation de Jonathan, le spécialiste en agroécologie d’Envol Vert.


Cette formation était composée de deux phases, la première fut une présentation théorique de systèmes agroforestiers. Répartis en groupes, les agriculteurs ont discutés de leurs connaissances concernant les monocultures, polycultures et systèmes agroforestiers. La formation a permis de renforcer les connaissances en SAF, ces cycles et systèmes.

La deuxième phase, s’est déroulée dans les pépinières autour d’une activité de planification en répondant par dessin à la question suivante : « Comment imaginez-vous votre parcelle dans plusieurs années ? ». Ce fut l’occasion de rappeler les objectifs et les moyens d’y parvenir.

Briques écologiques

Nous nous sommes rendus deux mercredis de suite au collège pour réaliser des activités avec les enfants. Dans l’attente de la finalisation de la construction de la nouvelle pépinière, nous avons réalisé des activités pratiques de protection environnementale.

A partir du ramassage de déchets plastiques dans le collège, les enfants ont remplis ces bouteilles dans le but d’en faire des briques de plastiques. Celles-ci pourront servir à la construction de la pépinière comme à d’autres constructions du collège.

 

Février 2020

Visite de l’AFD

En cette fin de mois de février, nous avons reçu la visite du bureau colombien de l’Agence Française de développement (AFD).

En tant que financeur, l’AFD a souhaité connaître les activités de terrain d’Envol Vert dans la Municipalité d’Ovejas.

Au programme, visite des pépinières et réunion avec les agriculteurs de l’AEDECOS (Association d’entrepreneurs du développement économique paysan d’Ovejas Sucre) dans le lieudit La Coquera.

Ce fut l’occasion pour nos visiteurs de planter quelques arbres de Noyer Maya produits par les bénéficiaires. Le jour suivant, nous sommes allés explorer une forêt sèche de Noyer Maya dans le lieudit du Palmar, où les bénéficiaires collectent les graines pour les activités de pépinière et de transformation du projet. Enfin, les membres de l’AFD ont pu assister à la formation des bénéficiaires à la transformation du Noyer Maya.

Cette visite fut une opportunité riche pour les bénéficiaires et l’AFD de présenter réciproquement leurs activités.

Amélioration des processus de production

Une formation a eu lieu sur la transformation de Noyer Maya, l’occasion de présenter les résultats de la récolte et la transformation survenue en 2019 par rapport aux résultats d’autres projets.

Cette formation a plutôt permis de présenter le processus administratif qui va être mis en place dans les prochaines semaines de l’année.

L’objectif est de pouvoir formaliser leur temps de travail et les coûts de production et de vente, pour y faire face en tant qu’association paysanne sur le long terme. Les agriculteurs ont dégusté des biscuits de Noyer Maya de la boulangerie Arbol del Pan à Bogotá à base de la farine produite.

Janvier 2020

Rénovation des pépinières

Après une année de travail, d’apprentissage et d’union communautaire, nous avons trouvé nos pépinières sans matériel végétal en attente de la programmation pour les douze prochains mois d’expériences. Aussi nous nous sommes attelés à la rénovation de nos lieux de production d’arbres, d’engrais organiques et de jardin communautaire. Avec la participation de tous les membres du projet, les pépinières en mauvais état ont été changées et une touche d’embellissement a été apportée en les peignant.

Au cours de ce premier mois, des accords importants ont été définis pour la communauté, tels que la plantation d’arbres dans quatre couloirs biologiques, une activité parrainée par Crepes & Waffles (restaurant colombien), qui mène une initiative de reboisement de la forêt tropicale sèche.

Ce nouveau défi nous amène à augmenter notre capacité de production d’arbres, c’est pourquoi une série d’activités a été définie concernant la collecte de semences, le remplissage de sacs pour atteindre nos objectifs de production.

D’autre part, la communauté a participé à un atelier dicté par Jonathan Gordillo, technicien en agroforesterie sur la préparation des intrants biologiques (produit biologique qui est le résultat de l’utilisation de matériel végétal, d’organismes vivants comme les champignons, les bactéries). Ces produits confèrent des propriétés aux sols, protègent les cultures et aident l’environnement, car ils sont fabriqués avec des matériaux exempts de composés chimiques. Le but est d’obtenir de l’engrais liquide à partir de matériaux facilement accessibles à la communauté.

Décembre 2019

Apprentissages de l’année

Ce mois de l’année est celui des bilans: qu’avons-nous appris, comment nous sommes-nous améliorés, que reste-t-il à faire, avons-nous atteint les objectifs fixés au cours de l’année?

Lors de ce diagnostic, des avancées importantes peuvent être identifiées: des groupes travaillant autour d’un objectif commun ont été formés, des zones clés ont été reboisées, les coutumes de consommation ancestrales de Noyer Maya ont été restaurées, la communauté a eu l’occasion de participer à des réunions avec d’autres communautés des Caraïbes, un tissu communautaire a été renforcé.

Ces activités ne sont pas seulement un résumé, elles font partie du défi dans la recherche de nouvelles stratégies et alternatives pour l’année à venir.

 

 

 

Gestion de la ressource hydrique

Quelque chose d’important qui s’est passé au cours de ce mois a été la formation en gestion des ressources en eau. C’est un point clé pour la communauté, car cette zone est caractérisée par un accès limité à cette ressource.

Jonathan Gordillo, technicien agroforestier d’Envol Vert, a expliqué aux participants les techniques de gestion adéquate de l’eau pour l’irrigation des arbres dans les parcelles.

Cette formation met également fin à la livraison d’une série de matériaux qui feront partie du système d’irrigation, pour chacune des parcelles agroforestières, où son apport principal proviendra de la collecte des eaux de pluie.

Novembre 2019

Le défi de l’utilisation des richesses naturelles sans les endommager

Ce mois-ci, nous nous sommes concentrés sur le développement des alternatives économiques à la déforestation, en particulier avec les graines de Guaimaro. Le Guaimaro  récolté le mois dernier a été séché dans les séchoirs solaires et une formation sur la transformation du Guaimaro en farine a été donnée à la communauté avec l’intention de pouvoir la commercialiser dans le futur.

En outre, nous nous sommes impliqués dans la discussion juridique sur les « produits de la forêt autre que le bois (PFNM) » à Monteria avec le Ministère de l’Environnement, divers artisans, entreprises, commerçants et corporations autonomes régionales.

Ensemble, l’objectif fut de mieux comprendre quels sont ces produits de la forêt autre que le bois, quel bénéfice et  utilisation peut-on en faire, quelle est la législation actuelle pour ces produits et comment ajuster cette législation pour qu’elle soit adaptée au contexte actuel avec la finalité de pouvoir tirer parti de ces produits sans endommager la forêt voire mieux, en valorisant encore plus la forêt.

Même si la loi concernant ces produits ne concerne pas encore la communauté paysanne pour le moment, c’est un thème extrêmement important pour la communauté. En effet, il sera nécessaire de s’aligner à la loi pour pouvoir développer le produit commercial de la farine de Guaimaro ou de l’huile de « Olla de Mono » dans le futur et qu’ils se convertissent réellement en entrée financière durable.

La participation d’Envol Vert durant cette rencontre (participation de Jonathan, le technicien en agroforesterie, de Patricia, agricultrice d’Ovejas, et des deux coordinatrices du projet) a permit d’exprimer le point de vue paysans ainsi que celui de préservation de l’environnement.

Octobre 2019

Récolte de la graine ancestrale

Durant le mois d’octobre nous avons réalisé la récolte de la graine du Guaimaro, où participèrent les différentes communautés du projet. Durant ce processus la graine à été lavée et disposée dans des séchoirs solaires afin de perdre une grande quantité de leur humidité.

Ce majestueux arbre dont la graine, a une autre époque, était inclue dans l’alimentation des natifs de la zone caraïbe de Colombie, est aujourd’hui en danger. Aujourd’hui grâce à des activités de reforestation et de réintroduction de la graine dans l’alimentation locale, nous cherchons à nous reaproprier de vielles coutumes.

La population locale ne se rappelle pas seulement du Guaimaro pour ses bénéfices alimentaires mais aussi pour son important apport dans l’écosystème. Nous avons donc travailler main dans la main avec les paysans de cette zone des Monts de Maria pour la sauvegarde de cette graine ancestrale qui a apporté tant de bénéfices été qui à étés en danger de disparition.

Dans les activités programmées de ce mois-ci nous avons réalisé un atelier de transformation du Guaimaro dirigé par Laura Velandia, qui forme partie de l’équipe d’envol vert. Elle présenta aux bénéficiaires du projet le processus de transformation dû Guaimaro et d’obtention de la farine.

Ces propositions permettent la construction d’alternatives économiques tout en récupérant l’identité ancestrale et les coutumes paysannes qui devraient être impulsées dans ce pays.

Septembre 2019

Le lombricompost pour un engrais plus puissant !

Ce mois-ci nous avons organisé un atelier avec les bénéficiaires de la communauté afin de découvrir les avantages du lombricompost et le mettre en pratique. Cet engrais, ou compost, est fabriqué par les lombrics (par la lombric rouge de Californie en particulier) qui dégradent et transforment en engrais les déchets organiques comme le fumier et résidus végétaux des cultures et de cuisine. Le grand avantage de ce type de compost est le fait qu’il permette le recyclage de tous les déchets organiques de la ferme : fumier de vaches, d’ânes, résidus de cuisine, etc, en le transformant en engrais pour le sol et les cultures, en contribuant à améliorer les conditions des sols et cultures. De fait, en comparaison avec un compost « normal » les excréments des lombrics contiennent une plus grande disponibilité de nutriments pour les plantes : 5 fois plus d’azote, 7 fois plus de phosphore, 5 fois plus de potasium et 2 fois plus de calcium !

Afin que les bénéficiaires puissent continuer à travailler avec cette nouvelle technique du lombricompost, Jonhatan Gordillo, le technicien en agroforesterie, a dicté cet atelier en expliquant tout d’abord comment maintenir en bon état les lombrics, comment les alimenter et quelles sont les conditions de survie. Ensuite, nous avons construit le lit des lombrics avec une maille et du bois avant de finir par y installer les lombrics. Nous continuons à mettre en place des façon écologiques, économiques et saines de fertiliser les sols !


Août 2019

Développons de nouvelles recettes

Pendant le mois d’août à Ovejas, le premier atelier d’alternatives économiques a eu lieu : transformation des produits agricoles locaux pour développer 5 recettes. Malgré la pluie qui a rendu difficile l’accès à l’atelier, l’événement présenté par Laura a été très réussi avec 23 participants (12 hommes et 11 femmes).

L’objectif de ces ateliers est de permettre aux communautés paysannes de se développer économiquement et d’atteindre une plus grande autonomie alimentaire par la connaissance de nouvelles façons de valoriser les productions locales.

Dans ce cas particulier, les bénéficiaires ont fait une sauce au tamarin (fruit tropical), des barres énergétiques à base de poudre de Noyer Maya (il se substitue au café ou cacao, par exemple, et contient une grande quantité d’huile essentielle, de nutriments et d’énergie), des conserves de pulpe de mangue (il y a toujours beaucoup de perte de mangue lors de la récolte, faute de savoir comment les conserver) et enfin une sauce à l’aubergine.

Afin d’aller plus loin dans la recherche de la souveraineté alimentaire dans les communautés, des séchoirs à graines sont en cours de construction afin qu’ils puissent contrôler eux-mêmes l’ensemble de la chaîne des produits : récolte des fruits et des graines, séchage des graines et déshydratation des fruits, transformation selon certaines recettes et enfin vente ou consommation personnelle.

Ces séchoirs seront inaugurés dans quelques semaines avec la récolte des graines de Noyer Maya qui ne devrait pas tarder, donnant lieu à de nouvelles possibilités pour les bénéficiaires des Montes de Maria.

 

Juillet 2019

Le travail collectif est notre force

Les projets d´Envol Vert sont stimulés par le travail de groupe, les échanges et le partage. A Ovejas la majorité des bénéficiaires du projet de reforestation sont impliqués dans l’Asociación de Emprendedores del Desarrollo Económico Campesino de Ovejas (AEDECOS). L’idée est de s’organiser pour mener des projets dont les bénéfices sont pour chacun et aident le développement des activités économiques des familles. 

Les 28 membres de l´association travaillent sur un terrain communautaire de trois hectares qui présente des parcelles, un lac et une petite maison communautaire. Ici est mené un projet de pisciculture du poisson tilapia et une culture de papaye, manioc, pastèque, haricot et mais en association. Le maintien de cet espace se fait collectivement.

Afin d´aider les achats individuels des membres de l’association, cette dernière possède un système de banque solidaire. Le fonctionnement est simple et efficace. Chaque membre a un compte dans cette banque solidaire et chaque semaine il peut ajouter de l’argent sur son compte. Lorsque ses économies atteignent les 40.000 pesos, il peut demander un crédit de 50 000 pesos. Si la majorité des membres approuve ce crédit en assemblée générale, cet argent est prêté le même jour. La personne devra rembourser petit à petit avec un intérêt de 2% pour l´association dans les deux mois. Ce système simple permet d’apprendre la notion d’économie collective et renforce l´esprit de solidarité.

Cette association est un bon modèle de développement économique local. Parfois les membres ont des soucis pour s´entendre mais travailler avec l´autre qui est différent de nous est tout un apprentissage, et c’est la clef pour continuer à améliorer la qualité de vie des familles. 

 

Mai 2019

Semons !

Après plusieurs mois d’été, la pluie est arrivée aux communautés paysannes d’Ovejas, un des municipalités du département de Sucre en Colombia. Mais pourquoi la pluie ? La pluie est un des éléments essentiels pour les cultures et les plantations des arbres que ces paysans protègent depuis plus de trois mois et que leurs permet de dire : semons !

De plus, les minéraux apportés pour la pluie enrichissent et ils donnent une durabilité aux arbres comme dans le secteur de la Coquera, où il a été planté plus de quarante arbres de Banco, lesquels aident à la conservation d’espaces de ces bénéficiaires et la récupération de la Forêt Tropicale Sèche.

Le coordinateur du pépinière Narfilo Gettar a dit : – voir pousser ces arbres c’est vois que mes enfants et tous ceux qui viennent nous rendre visite, pourront à l’avenir se reposer à leur ombre, pourtant semons !

Nous allons semer est le mot qui guide ces paysans dans la lutte contre la déforestation et la récupération de la biodiversité qui a été générée en raison de mauvaises pratiques dans les campagnes, en particulier des arbres menacés comme le cèdre blanc (Gyrocarpus americanus). Celle lui-ci est un arbre de la famille des Hernandiaceae qui a une distribution pantropicale (également appelé quitlacoctli) et il est présent dans les pays du sud de l’Amérique latine comme la Colombie et le Venezuela.

La plantation de ces arbres grâce aux pluies nous permettra de récupérer les sols et de continuer à lutter contre la déforestation et la récupération de la biodiversité dans cette zone.

 

 

Avril 2019

De l’école à la campagne et de la campagne à l’école,

Le projet de reforestation de la forêt tropicale sèche des monts de Maria, dans le secteur d’Ovejas, Sucre, cherche à intégrer divers acteurs locaux qui jouent un rôle important dans le développement des communautés, dont l’une d’elles est l’école. Ainsi, durant le mois d’avril a débuté un processus d’échanges de savoirs avec le collège el Palmar grâce à la volonté de son directeur, Carmelo González.

Lors des deux rencontres s’est déroulé une formation à l’intention des étudiants dans les pépinières de la zone Coquera, lors desquelles a été expliqué l’importance de l’agriculture et les principes de la création du compost organique.

Enfin, lors d’un cours d’une matinée, les étudiants et quelques enseignants ont eux-mêmes réalisés leur premier compost organique pour lancer la construction de leur propre pépinière au mois de mai.

 

 

 

 

Mars 2019

En transformant le fruit local

 

 

 

 

 

 

 

Cette initiative née de l’échange fait à Límites, Luruaco où quatre femmes prennent la décision de réactiver leurs association appelée Asomuempa (Association de Femmes Entrepreneurs du Palmar) et font appelle au projet Envol Vert pour replier l’expérience de l’autre projet.

Pendant l’atelier les femmes ont compris le processus de transformation du fruit en confiture, l’hygiène qu’il faut prendre en compte et le processus de mise en pot des confitures.

Une fois la stérilisation et coction du fruit, la création de la confiture de papaye et goyave a est devenue réalité. Sept participantes ont fini heureuses de comprendre que le fruit local a une valeur ajoutée et qu’elle peut devenir une alternative économique.

 

Mars 2019

Premier échange de savoirs

Quinze bénéficiaires du projet « Cultivons autrement » de Ovejas, Sucre ont voyagé à Limites, (Luruaco) du 8 au 10 mars où ils ont écouté attentivement les principes de la fondation Envol Vert : le sujet environnemental, la nourriture et la souveraineté alimentaire, l’éducation et l’apprentissage, les alternatives économiques et le travail en communauté. Ces principes ont été partagés par la directrice Daisy Tarrier.

Ensuite, le coordinateur de la zone, Jonathan Gordillo, a évoqué les caractéristiques de la agroécologie et le système agroforestier. En effet, un des résultats de ce processus développé à Límites a été la transformation du Guáimaro que les membres de Asocalim ont voulu nous montrer. Le Guáimaro en poudre a beaucoup de nutriments et nous avons dégusté celui-ci en forme de boisson.

La communauté s’est mise dans la forêt de cette communauté où entre les arbres le monsieur Victor présentait le système agroforestier que lui a construit au long de quatre dernières années.

Enfin, la dernière intervention du responsable d’agrotourisme Anahín. Il a expliqué l’importance d’offrir une expérience d’un ou deux jours aux personnes externes sur les systèmes agroforestiers, sylvopastorales et l’observation des oiseaux. Cette expérience les a permis d’attirer un publique de différentes parties du monde pour connaître la forêt.

 

Janvier-Février 2019

 Construisons les pépinières ! 

C’est muni de pelles et d’une grande motivation que les bénéficiaires des 4 communautés ont construit la structure des pépinières dans laquelle la plantation d’arbres va commencer.

Les communautés ont partagé avec joie ce travail collectif et cette proposition de récupération de la forêt sèche tropicale, qui suppose un engagement de leur part pour la collecte de semences, la fabrication de compost naturel et le soin des plantes qui entoureront cet espace.

 

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