Fil d’actualités

Juillet 2020

L’union fait la force : la CCYM rejoint les rangs du réseau conservationniste de la région San Martin

Ce mois-ci, le projet a rejoint le réseau de conservation volontaire et communautaire de San Martín, qui protège plus de 670 000 ha de forêts et dont l’objectif principal est de protéger le patrimoine naturel, forestier et faunique sur une base volontaire. Ce réseau est promu par la société civile, par des communautés ordinaires qui prennent soin de la biodiversité de leurs territoires sur une base volontaire, sans recevoir aucune incitation. La concession a donc rejoint le groupe depuis peu, un excellent moyen d’apprendre ensemble et de discuter de leurs initiatives respectives.

Fraichement ouvert, le partenariat a déjà porté ses fruits et Lotty à déjà pu assister à sa première formation collective aux outils numériques de surveillance satellite. C’est AMPA qui a encadré cette formation et permet ainsi à l’ensemble du réseau d’utiliser la plateforme du Global Forest Watch, un outil très performant qui surveille et prévient en temps réel en cas d’éventuelles activités de dégradations de la forêt.

A l’avenir, nous espérons pouvoir également développer conjointement des alternatives économiques durables en lien avec les ressources non ligneuses de la concession. Une étape qui s’annonce clé pour la pérennité du projet.

Plus d’informations sur AMPA et l’évènement qui a eu lieu ici (en espagnol exclusivement). 

Juin 2020

Trois pépinières pour la protection d’arbres menacés

Ce mois-ci, toute l’équipe de la Concession s’est mobilisée pour la récupération de graines d’arbres en voie d’extinction. En effet, en 2020 un grand programme transverse est mené au Pérou grâce à l’appui du Fond Franklinia pour la protection et la restauration de 5 espèces menacées sur l’ensemble de nos projets sur le territoire national.

Dans la Concession, la cumula (Virola surinamensis), l’acajou amer (Cedrela odorata) et l’acajou (Swietenia macrophylla) feront l’objet d’une attention particulière. Trois pépinières ont actuellement vu le jour pour accompagner la croissance des plantules. Ces dernières viendront reforester des lieux stratégiques au sein des communautés. Cette action vise non seulement la restauration de ces espèces dans des zones dégradées mais aussi la sensibilisation des 4 communautés vivant aux abords de la réserve.

L’enthousiasme des équipes pour ce programme a déjà permis son extension et a rapidement intégré de nouvelles espèces également menacées comme le « shihuahuaco » (Dipteryx micrantha et la « quinilla » (Manilkara bidentata), deux espèces aux valeurs culturelles particulièrement fortes pour les communautés.

Les plantations se réaliseront à la fin de l’année au moment de la saison des pluies. Les photos des pépinières ne nous sont pas encore parvenues du terrain mais nous vous les partagerons dès leur réception.

Mai 2020

Après la pluie, la nature s’épanouie !

Avec la baisse du niveau des eaux, les risques d’intrusion diminuent, les poissons peuplent les lacs et  rivières en quantité, les félins laissent des traces de leur passage, les oiseaux préparent leur nid…c’est paisiblement que la vie reprend son cours après les inondations naturelles dues à la saison des pluies.

Pour l’association cette époque marque normalement un tournant dans les activités quotidiennes. Alors que toute l’attention se focalisait jusqu’alors sur les braconniers, vient le temps d’un travail tourné vers les communautés pour travailler à la sensibilisation  environnementale mais aussi à la recherche d’alternatives économiques durables. Cette année un nouveau volet d’action devrait également prendre son envol, et mettre en avant la conservation et la récupération de 5 espèces d’arbres menacés (liste UICN).

Un travail amplement ralenti par la crise que connait le monde actuellement mais qui n’empêche ni les arbres de produire leurs graines, ni les gardes forestiers de partir à leur recherche pour faciliter la reproduction de ces espèces tant convoitées. Nous espérons que dès le mois prochain les premières pépinières fleuriront aux abords de la concession afin que nous soyons prêts pour les plantations lorsque la pluie fera son grand retour à partir du mois d’octobre.

Avril 2020

Les bonnes nouvelles face au virus

Alors que le mois commence tristement avec l’annulation de la venue de l’équipe sur le territoire de la Concession Yanayacu-Maquia,  la concession parvient tout de même à tirer du positif de cette situation sanitaire exceptionnelle.

En effet, avec la diminution des activités humaines, la nature semble reprendre légèrement ses droits : Les gardes forestiers ont eu la chance de pouvoir observer beaucoup de dauphins d’eau douce gris et roses depuis le début du confinement. De plus, afin de contrôler le respect de la distanciation social, des autorités surveillent le fleuve et par conséquent la concession. C’est une très bonne nouvelle, surtout en cette fin de saison des pluies.

Aussi, le gouvernement péruvien a mis en place une aide pour les familles précaires de certaines communautés. En effet, les autorités s’étaient engagées a fournir une allocation de 380 soles (environ 100€) et des denrées alimentaires à chaque famille dans le besoin. Malgré les difficultés logistiques rencontrées et surtout grâce aux échanges entre l’équipe interne de la Concession et les autorités régionales, chaque famille des différentes communautés environnantes à la concession ont pu recevoir l’aide allouée.

Voilà qui donne le sourire en ces temps particuliers !

Mars 2020

L’arrivée du Covid-19 au Pérou : les premières inquiétudes

Comme pour beaucoup de pays, le mois de mars a rimé avec l’arrivée du coronavirus sur le territoire péruvien.  La mise en place de l’isolement social paralyse le pays et nos activités.

Par chance pour les riverains limitrophe de la concession, le territoire très isolé,  n’a pas encore permis l’arrivée du virus. Les habitants des communautés locales disposant de conditions de vie précaire n’en restent pas moins inquiets quant à l’approvisionnement en ressource extérieures indispensables à leur quotidien (riz, sucre, savon et autre produits d’hygiène)

Côté activité terrain, un séjour dans la Concession de Conservation Yanayacu-Maquia était prévu pour le mois d’avril afin notamment, de présenter le plan d’action aux communautés locales. En raison de la mise en place du confinement sur l’ensemble du territoire péruvien, la venue de l’équipe dans la concession est pour l’instant annulée mais ce n’est que partie remise.

Communauté Mahuizo
Communauté Santa Lucia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Février 2020

Une vigilance de la Concession de Conservation toujours renforcée

La saison des pluies se poursuit en Amazonie, une période qui coïncide malheureusement avec le braconnage et qui n’épargne pas la concession. La surveillance doit encore une fois être renforcée, et c’est pourquoi Ivan, le responsable local, est à la recherche d’un nouveau  gardeforestier pour  porter main forte à l’équipe déjà présent, jour et nuit à l’intrusion dans la  concession.

En effet, ce mois de février est marqué par une nouvelle infraction. Des trafiquants de bois sont entrés dans la Concession pour couper des arbres, qui valent cher sur le marché noir. Heureusement, nos gardes parcs sont toujours vigilants !

Gardeforestier Yanayacu Maquia
Surveillance de la rivière et lac Romayna

 

 

 

 

 

 

 

 

 

27 février : « Dans le ruisseau Camungo, aucun bateau n’a été trouvé, mais trois sentiers ont été repérés en direction d’arbres matures de Capinuri et de Cumala ; selon Ivan, ces arbres ont été sélectionnés pour être abattus pendant ces semaines de monté des eaux. Au retour du Camungo, la commission a décidé de contourner le côté gauche de la lagune Ampicocha pour vérifier la présence d’un bateau infracteur. Il y avait en effet un bateau de pêche.

Ivan estime que des efforts doivent être faits jusqu’à la première moitié du mois d’avril au moins pour surveiller en permanence la zone du Romayna et du Camungo afin de protéger des arbres de grande valeur commerciale sur les rives de ces ruisseaux. Il a été décidé qu’il reviendrait à nouveau dans les prochains jours. »

Extrait du journal de bord de Lotty Morey

 

Janvier 2020

La définition d’un nouveau plan d’action

C’est une année pleine de défis et de nouveautés qui s’ouvre dans la Concession de Conservation Yanayacu-Maquia !

Toute l’équipe du projet a rédigé un nouveau plan d’action pour les trois années à venir. Au programme :

  • Promouvoir la recherche scientifique sur la biodiversité de la concession pour développer les connaissances nécessaires à sa conservation
  • Identifier et mettre en place avec les populations locales des initiatives et alternatives socio-économiques durables pour limiter les pressions sur les ressources naturelles de la zone et améliorer la qualité de vie des populations
  • Assurer la prévention au sein de la concession pour protéger les ressources naturelles et sensibiliser les populations

Un programme ambitieux qui couvre l’ensemble des besoins de la concession et de ses communautés voisines.

Carla et Cécile, nos volontaires, nous ont grandement aidé dans l’élaboration de ce travail. Étudiantes à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye, elles sont là depuis novembre dernier et restent pour 6 mois dans le cadre de leur troisième année à l’étranger.

Décembre 2019

La saison des pluies annonce le retour des braconniers

La fin de l’année est toujours délicate pour la Concession Yanayacu Maquia. Avec l’arrivée de la saison des pluies, les eaux montent et les inondations facilitent l’accessibilité des zones les plus reculées. C’est une période particulièrement attendue par les braconniers qui profitent de cette saison pour repérer des arbres majestueux à des fins de coupe illégales.

Heureusement pour la concession, l’équipe de garde parc veille chaque jour à la protection de cet espace à la biodiversité exceptionnelle. Un travail difficile, voire périlleux dans certains cas.

En cette fin d’année, pas moins de 4 interventions ont été nécessaires afin de déloger des braconniers toujours plus nombreux…vivement la saison sèche qui n’est prévue que pour fin Avril prochain.

« Jour 19: Ivan se reporte. Julian a quitté son poste de contrôle de la rivière Yanayacu pour avertir Ivan qu’il entend du bruit de tronçonneuse du port de Romayna qui suit le ravin sur le côté gauche. Ivan part le lendemain avec 4 personnes et ils trouvent 4 personnes, 1 canoë construit avec des espèces de Catahua de 10 mètres de long plus 2 arbres abattus. Ivan s’identifie, détruit les 2 arbres abattus qui étaient destinés à fabriquer 2 canots supplémentaires, veut récupérer le canoë et les contrevenants ne sont pas partis, ils deviennent agressifs, ils fuient en emportant le canoë. C’est un canoë qui a été construit à base de planches, sa construction est rapide. » Extrait du journal de bord de Lotty Morey.

Octobre 2019

Un accord signé avec une université locale pour recevoir des volontaires

L’UNAP (Université Nacional de l’Amazonie Péruvienne) soutenait informellement le projet de la Concession depuis déjà plusieurs années au travers des études faites dans la tourbière. Ce mois-ci, le partenariat a pris un nouveau tournant et se concrétise par la signature d’un accord pour l’appui aux activités de vigilance et de monitoring de la zone.

Ainsi, la concession a pu formuler une demande officielle pour la réception de volontaire stagiaire péruviens issus des cursus d’ingénierie forestière et de biologie. Deux spécialités particulièrement importantes pour les gardes parc locaux en recherche de professionnalisation. Pour les étudiants, la concession constitue un terrain d’apprentissage exceptionnel dont de nombreuses richesses restent à découvrir.

Nous sommes à présent dans l’attente des premières candidatures…

Août 2019

Une année de rencontre et d’échange pour la définition de projets socio-économiques viables

Pour la première année d’appui à la Concession, Envol Vert s’est engagé à soutenir les activités quotidiennes de vigilance mais également à encourager la structuration de projets à plus long terme avec les communautés environnantes. Ces projets permettront l’intégration des communautés au sein du projet de conservation, pour les rendre non seulement bénéficiaires mais aussi acteurs de la préservation de la forêt, aussi bien dans la concession que sur les terrains communautaires.

La définition d’un projet socio-economique est le résultat d’un processus qui implique de nombreuses discussions ainsi que l’analyse de leurs besoins et attentes des communautés. Il ne s’agit en aucun cas de formuler des projets à leur place mais bien évidemment de trouver des alternatives pour répondre à leurs nécessités et garantir l’appropriation ainsi que la réussite des projets.

Au cours de l’année, plusieurs rencontres ont donc eu lieu, dont une toute particulière qui s’est déroulée lors de la venue de la chercheuse Sylvie Guillerme du CNRS de Toulouse ce mois-ci.  Plusieurs jours de rencontre et de visites ont permis de confronter les visions de l’ensemble des participants et d’affiner le rapport qui sera émis par Envol Vert à la fin de l’année.

La docteur Sylvie Guillerme est spécialisée dans l’analyse des rapports entretenus entre les Hommes et le foret, un atout indéniable dans la construction ou l’évaluation de nos projets futurs. Nous espérons ainsi que ce partenariat se concrétisera pour permettre la mise en place d’une étude plus complète dans les années à venir. Dans cette attente nous ne manquerons pas de vous informer des évolutions de cette démarche de construction, un premier rapport sera adressé aux communautés dès le mois de Septembre, nous avons hâte d’avoir leur retour.

Juin 2019

La tourbière, un écosystème clé de la réserve

La « tourbière » ? Ce mot vous dit sûrement quelque chose… On vous en dit plus.

La tourbière Maquia, un écosystème spécifique

La Concession de conservation Yanayacu-Maquia, avec une surface totale de 38.699 ha représente environ 4 fois la taille de Paris en pleine Amazonie péruvienne. Au sein de la concession, 7 écosystèmes forestiers sont représentés, dont un particulier, la tourbière.

La surface de la tourbière de la Concession Yanayacu-Maquia est estimée à 7000 ha, soit 15% de la superficie totale de la Concession.

Mais au fait, une tourbière, qu’est-ce que c’est exactement ?

Une tourbière est un écosystème qui se caractérise, en premier lieu, par un sol saturé en permanence d’une eau stagnante ou très peu mobile.  Cela prive les micro-organismes (bactéries et champignons) responsables de la décomposition et du recyclage de la matière organique de l’oxygène nécessaire à leur métabolisme. Dans ces conditions asphyxiantes (anaérobiose), la litière végétale ne se minéralise que très lentement et très partiellement. Elle s’accumule alors, progressivement, formant un dépôt de matière organique mal ou non décomposée : la tourbe.​

Véritable roche végétale fossile, la tourbe est donc un sol organique issu de la dégradation incomplète de débris végétaux dans un milieu saturé en eau. Elle contient au moins 20 % de carbone (30 % dans le cas de tourbes riches en argiles) et peut s’accumuler sur plusieurs mètres d’épaisseur, au rythme moyen de 0,2 à 1 mm par an.

Pourquoi les tourbières sont-elles si importantes à préserver ?

Il est estimé que les tourbières contiennent à elles seules, environ le tiers de tout le carbone contenu dans le sol de la planète… Et les tourbières « tropicales » stockent deux fois plus de carbone que toutes les forêts du monde. Si la tourbière était affectée, les enjeux pour le changement climatique seraient majeurs.

Une tourbière fonctionnelle est donc un écosystème qui a :

  • La capacité d’accumuler du carbone, ce qui atténue les effets du changement climatique
  • De réguler les flux d’eau, ce qui permet d’atténuer les inondations en saisons des pluies
  • De supporter une grande variété d’habitats et d’espèces, source de biodiversité
  • D’accumuler depuis des millénaires la matière organique dans les couches de son sol, et donc de nous raconter le passé.

D’après les communautés rurales vivant dans la zone, plus de 50 espèces végétales provenant de cet écosystème sont utilisées pour la construction, l’alimentation, la médecine, et l’économie formelle. C’est également un refuge pour la biodiversité. En effet, outre les nombreuses espèces de poissons, d’amphibiens, et de reptiles, la tourbière Maquia est composée d’aguajes (Mauritia fluexosa), une espèce d’arbre spécifique de cet écosystème en Amazonie.  Ces arbres produisent des fruits abondants et très nutritifs qui attirent une faune diversifiée et dense comprenant des singes, des tapirs, des pécaris, des agoutis, des aras, etc.

Des alliés terrain de qualité pour la réalisation du suivi scientifique

 Depuis 2015, l’Université d’Arizona (Etats-Unis) travaille en collaboration avec la Concession pour l’étude de la tourbière Maquia. Son équipe de scientifiques menée par Hinsby Cadillo, s’intéresse particulièrement à la dynamique des flux de carbone dans le sol et la végétation de la tourbière. En juin 2019, une base forestière a été construite par les éco-gardes et les communautés locales à proximité de la tourbière pour accueillir les équipes de scientifiques lors des études de terrain. Une étude spécifique est prévue en fin juillet 2019 par l’équipe de l’Université d’Arizona appuyée par nos partenaires péruviens de L’Université Nationale d’Amazonie Péruvienne. Les résultats sont à suivre…

Pour approfondir en image, visionnez les micro-reportages enregistrés sur le terrain par nos équipes.

Avril 2019

Lutte contre les braconniers : les interventions s’intensifient pendant la saison des pluies

Après la saison des pluies qui s’intensifie entre Janvier et Mars, l’heure est au constat. Bien que les dégradations dans la zone soient mineures, les interventions des gardes parcs sont en hausse.

En effet, par la montée des eaux les braconniers rodant aux alentours de la concession trouvent de nouvelles entrées et choisissent d’ignorer la signalétique de la zone de protection pour venir tailler des arbres au plus près du périmètre. Il va sans dire qu’après 13 ans de conservation, cette zone n’est pas sans attirer le regard des braconniers assoiffés par l’appât du gain. A mesure que le temps passe, les zones forestières entourant la concession s’appauvrissent, ne faisant qu’accentuer la pression qui s’exerce sur la Concession Yanayacu Maquia et ses nombreuses richesses.

Cette année nous déplorons la perte d’une dizaine d’arbre majestueux lors d’une intrusion particulièrement agressive de plus d’une quinzaine d’individus. Il aura fallu beaucoup de courage et de soutien de la part des gardes parc et membres des communautés pour chasser ce groupe avant que les dégâts ne s’aggravent.

Pour l’équipe interne, le travail ne s’arrête pas là. En effet, la concession dispose d’un devoir de signalement aux autorités régionales, qui nous ont fait l’honneur du déplacement ce mois-ci afin de venir constater les délits commis et nous aider à enrayer ce processus. Il va sans dire que nous espérons leur retour l’an prochain afin d’appuyer nos équipes par anticipation.

Janvier 2019

Une nouvelle année pour un nouveau projet

Suite au vote par le conseil d’administration d’Envol Vert validant l’entrée du projet Yanayacu Maquia mi-2018, l’appui apporté s’est concentré autour de la recherche de financement. En effet, la Concession de Conservation gérée depuis 13 ans sur fond propre de la concessionnaire disposait d’un besoin pressant d’appui financier pour garantir sa pérennité. Grâce à la fondation LUSH et Eole nous pouvons maintenant avoir la certitude que l’activité de conservation sera correctement menée en cette nouvelle année, non seulement pour le paiement du salaire des gardes parc mais aussi pour le renforcement des outils mis à leur disposition. Des fonds supplémentaires ont également été alloués afin d’initier un processus d’identification de projet socio-économique avec les communautés environnantes. Cela permettra notamment de pouvoir délimiter des actions concrètes en faveur de la recherche d’alternatives économiques à la déforestation, un levier indispensable à la protection de la Concession à plus long terme.

Cette année, l’appui d’Envol Vert se concentrera aussi sur le renforcement de la structure associative de Biodiversité Amazonienne et passera par la recherche d’alliés potentiels et l’appui à son organisation interne dans le but de garantir la transparence de son fonctionnement ainsi que son rayonnement à l’échelle locale, nationale et internationale.

 

Une année pleine de défi qui compte sur la présence de la responsable locale des projets d’Envol Vert accompagné d’un volontaire terrain en poste depuis Tarapoto.

 

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