Commencé en 2011 avec la Fondation Nativa, Envol Vert a pu arrêter sa participation à ce projet en 2012 après la première investigation scientifique.
Il s’agissait de protéger la forêt primaire de la Sierra Nevada et de réaliser plusieurs études scientifiques, en y associant les communautés indigènes.

Objectif : Conserver la forêt et étudier la biodiversité 

En partenariat avec la Fondation Nativa, il s’agissait de conserver la forêt primaire et son importante biodiversité grâce à l’amélioration des connaissances scientifiques et à la participation des populations locales.

La zone de travail est constituée d’une réserve de 400 hectares et d’une zone plus large de 58 000 hectares définie comme zone prioritaire pour la protection des oiseaux (ZICO) Vallée Del San Salvador. La réserve, épicentre de la zone et base scientifique, constitue également une barrière de protection du reste de la zone. Un autre centre scientifique annexe existe également dans la communauté indigène de Sabana Culebra.

Une bonne connaissance scientifique de la biodiversité de la réserve et plus spécifiquement de la zone du projet, du comportement et de la distribution des animaux emblématiques et endémiques (et spécialement du tapir).

Les espèces particulièrement concernées en plus du tapir sont le batracien Atelopus spp., 15 espèces d’oiseaux endémiques dont le Paujil (Crax alberti), le Santamartamys rufodorsalis et le perro del bosque, Speothos venaticus.

Une protection des terrains parcourus par le tapir grâce à l’implication des communautés indigènes et/ou l’achat de terres.

Une population locale bénéficiaire d’emplois grâce à la réserve, sensibilisée à l’intérêt des forêts et qui connaît les espèces présentent en Sierra Nevada.

En immersion dans le projet de préservation “Tapir et forêt primaire”

Découvrez en image le projet de préservation “Tapirs et forêt primaire”

Découvrez sur cette carte l’implantation du projet !

Enjeux

La Sierra Nevada, joyau naturel menacé 

La Sierra Nevada de Santa Marta où se situe le projet, se trouve sur la côte Nord-Est de la Colombie. Il s’agit du plus haut massif côtier du monde, joyau naturel qui réunit chacun des étages thermiques des différents écosystèmes tropicaux identifiés. Ce phénomène est dû à un microclimat particulier lié à la combinaison de l’écosystème désertique de La Gujira avec le vent froid des proches sommets de la Sierra et la présence de l’