Publié le : 08/07/20142.5 min de lecture

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Le saviez vous ?

3 steaks produits*=

1 arbre tropical abattu inutilement** “.

D’où vient le problème ?

La 1ère cause de déforestation en Amérique Latine est l’élevage bovin.
95% de la déforestation ont lieu en pays tropicaux, et en Amérique du Sud, l’élevage est responsable de 65% de cette déforestation, notamment en Amazonie.
Pour 1 faire pâturer 1 vache en Amérique Latine c’est 1 hectare de forêt tropicale qui est abattue ou brûlée !
En Europe, c’est l’alimentation des bovins, notamment en soja qui participe à la déforestation en zone tropicale.

Selon des estimations, pour produire une tonne de viande bovine[1] il faut compter 9 hectares de pâturages permanents et 3 hectares de terres cultivées. Par conséquent, il arrive aux éleveurs de brûler leur forêt pour les transformer en pâturages. 

D’après un récent rapport de la Commission Européenne[2], l’Europe est responsable de plus du tiers de la déforestation liée au commerce international de matières premières.  Pour Boris Patentreger, co-fondateur d’Envol Vert  “s’il est urgent de mieux gérer nos consommations et d’en réduire les impacts par plus de traçabilité, il est aussi indispensable de développer des techniques d’élevage moins destructrices telles que le sylvopastoralisme”.

Des solutions ?

Oui ! Agir pour une solution locale, un élevage respectueux de la forêt ! Le sylvopastoralisme.
Avoir des vaches est une des aspirations incontournables des paysans. Face à ce constat, la pratique du sylvopastoralisme apparaît comme une des solutions qui permettrait de conserver cet élevage tout en limitant au maximum l’impact sur les forêts. Il s’agit d’une technique d’élevage où les animaux pâturent sous les arbres pour profiter de la ressource fourragère. Envol Vert souhaite réconcilier l’élevage bovin et la forêt tropicale, notamment au Nicaragua dans la communauté de Bartola, composée de 26 familles, en mettant en place un projet de sylvopastoralisme. Ceci permettra aux familles de conserver leurs moyens de subsistance tout en préservant un des plus grand ensemble forestier qu’est la réserve Indio-Maiz.
 

Merci de nous avoir aider en finançant ce projet sur : http://fr.ulule.com/envol-vert/Grâce à vous 3000€ ont pu être réuni !

*En Amérique Latine. En France, l’alimentation des bovins (soja) peut également participer à la déforestation en zone tropicale.
**Ce calcul se base sur les estimations suivantes. Le poids de viande d’une vache est d’environ 246kg, soit l’équivalent de 1640 steaks de 150g. En Amérique Latine une vache a besoin d’environ 1 hectare de surface pour pâturer soit 6m2 pour un steak produit. Cette surface peut provenir de la déforestation car l’élevage est la principale cause de déforestation en Amérique Latine. Sachant qu’une forêt tropicale amazonienne compte environ 500 arbres par hectare. La production de 3 steaks peut engendrer la destruction d’un arbre tropical.
Vous voulez en savoir plus ?
Lisez notre communiqué de presse :ici

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1 arbre tropical abattu inutilement** “.

D’où vient le problème ?

La 1ère cause de déforestation en Amérique Latine est l’élevage bovin.
95% de la déforestation ont lieu en pays tropicaux, et en Amérique du Sud, l’élevage est responsable de 65% de cette déforestation, notamment en Amazonie.
Pour 1 faire pâturer 1 vache en Amérique Latine c’est 1 hectare de forêt tropicale qui est abattue ou brûlée !
En Europe, c’est l’alimentation des bovins, notamment en soja qui participe à la déforestation en zone tropicale.

Selon des estimations, pour produire une tonne de viande bovine[1] il faut compter 9 hectares de pâturages permanents et 3 hectares de terres cultivées. Par conséquent, il arrive aux éleveurs de brûler leur forêt pour les transformer en pâturages. 

D’après un récent rapport de la Commission Européenne[2], l’Europe est responsable de plus du tiers de la déforestation liée au commerce international de matières premières.  Pour Boris Patentreger, co-fondateur d’Envol Vert  “s’il est urgent de mieux gérer nos consommations et d’en réduire les impacts par plus de traçabilité, il est aussi indispensable de développer des techniques d’élevage moins destructrices telles que le sylvopastoralisme”.

Des solutions ?

Oui ! Agir pour une solution locale, un élevage respectueux de la forêt ! Le sylvopastoralisme.
Avoir des vaches est une des aspirations incontournables des paysans. Face à ce constat, la pratique du sylvopastoralisme apparaît comme une des solutions qui permettrait de conserver cet élevage tout en limitant au maximum l’impact sur les forêts. Il s’agit d’une technique d’élevage où les animaux pâturent sous les arbres pour profiter de la ressource fourragère. Envol Vert souhaite réconcilier l’élevage bovin et la forêt tropicale, notamment au Nicaragua dans la communauté de Bartola, composée de 26 familles, en mettant en place un projet de sylvopastoralisme. Ceci permettra aux familles de conserver leurs moyens de subsistance tout en préservant un des plus grand ensemble forestier qu’est la réserve Indio-Maiz.
 

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*En Amérique Latine. En France, l’alimentation des bovins (soja) peut également participer à la déforestation en zone tropicale.
**Ce calcul se base sur les estimations suivantes. Le poids de viande d’une vache est d’environ 246kg, soit l’équivalent de 1640 steaks de 150g. En Amérique Latine une vache a besoin d’environ 1 hectare de surface pour pâturer soit 6m2 pour un steak produit. Cette surface peut provenir de la déforestation car l’élevage est la principale cause de déforestation en Amérique Latine. Sachant qu’une forêt tropicale amazonienne compte environ 500 arbres par hectare. La production de 3 steaks peut engendrer la destruction d’un arbre tropical.
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